DEJA VU

Macron: un goût amer de déjà vu

Deja vu 2

MAIS QUI EST DONC HOLLANDILLON, ALIAS MACRON ?

Hollandillion 1

Macron, un candidat pas si neuf que ça

Article paru sur l'excellent site ToutSaufMacron

http://toutsaufmacron.com/macron-un-candidat-pas-si-neuf-que-ca/

Inconnu du grand public il y a encore trois ans, Emmanuel Macron est devenu, à en croire les sondages, le favori de l’élection présidentielle. Une telle ascension ne peut être seulement le fruit du hasard et de la volonté populaire, le parcours du jeune énarque et ancien banquier d’affaire de Rothschild n’est pas un novice de la politique, mais bien un fruit de l’appareil.

Diplômé de l’ENA en 2004, et encarté au parti socialiste de 2006 à 2009, Macron est d’abord inspecteur général des finances.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, il appelle à une union entre Bayrou et Royal au sein des Gracques, cercle libéral de haut fonctionnaires au sein du parti socialiste. Ayant rencontré le premier secrétaire Hollande, Macron essaye d’arracher une circonscription en Picardie, ce qu’il n’obtint pas.

En 2008, il commence une carrière de Banquier d’affaire chez Rothschild & Cie, où il ne manquera pas de se tisser un réseau essentiel à ses ambitions politiques. Il mêle en effet, déjà à l’époque affaires et intérêts personnels (à lire absolument : « Comment Macron m’a séduit et trahi », 2010, par Adrien de Tricornot, journaliste au Monde http://www.streetpress.com/sujet/1486723160-macron-le-monde ).

En 2010, il décline une proposition pour devenir directeur de cabinet adjoint à Matignon, auprès d’un certain… François Fillon. Ironie du sort, il se retrouve face à l’ancien premier ministre, 7 ans plus tard. Il devient rapporteur adjoint de la fameuse « commission Attali », chargée de relancer la croissance française, avec le succès qu’on lui connait.

Pendant la campagne présidentielle de 2012, il pousse l’équipe de campagne de François Hollande a prôner un « choc de compétitivité ». Si ses propositions ne sont pas retenues pendant la campagne, c’est naturellement qu’il intègre le secrétariat général de l’Elysée, pour les mettre en application, auprès de Pierre-René Lemas, un autre énarque, de la tristement fameuse promotion Voltaire.

CICE, pacte de responsabilité, Macron est dans tous les coups et participe activement à la mise en œuvre de la politique sociale libérale de François Hollande, avec là aussi le succès qu’on connait. Emmanuel Macron est de ceux qui pousse le Président de la République à ne pas légiférer sur le salaire des grands patrons et qui s’oppose aux plus « socialistes » du cabinet Hollande (http://www.lopinion.fr/26-mai-2013/pourquoi-gouvernement-a-cede-salaire-patrons-dessous-d-deal-447).

Après avoir été écarté du secrétariat général de l’Elysée courant 2014, Macron arrive au gouvernement avec la nomination de Valls 2. La France découvre alors le visage d’un homme présenté comme neuf et innovant, pourtant dans tous les coups de la gauche dit de gouvernement depuis quelques années maintenant.

Il reprend le projet de loi Montebourg pour la croissance et le pouvoir et le transforme. C’est la Loi Macron qui prétend « déverrouiller l’économie française ». Dans les faits, c’est une loi de dérèglementation : travail le dimanche, autocar, droits des salariés, permis de conduire… Cette loi n’a aucune majorité à l’assemblée nationale, pourtant élue par le peuple souverain, à la différence de Macron qui (encore à ce jour) ne s’est jamais présenté aux suffrages et a déjà beaucoup décidé. Valls décide de forcer l’Assemblée et engage la responsabilité du gouvernement avec l’article 49 alinéa 3 de la constitution. Cette loi, pleine de promesse n’aura finalement eu qu’un impact quasi-nul sur l’économie française et aura définitivement plongé la gauche dans une crise de régime. Encore aujourd’hui le bilan des « cars » Macron, dont les prix ont augmenté, est bien terne.

Les médias sont fous de ce ministre dit « réformateur » qui, il faut bien le reconnaitre, dénote avec l’austère Michel Sapin pour ce qui est de son physique. En 2015, une véritable tournée médiatique commence : Macron est partout. Des Paroles et des actes, couvertures de magazines, les Français mangent du Macron, mais sont encore loin d’imaginer ce qui les attend.

Début 2016, il présente Noé, la loi Macron 2, qui sera rejeté par Manuel Valls et l’Elysée. C’est Myriam El Khomri qui présentera sa loi sur le travail. Macron insiste pour que la réécriture du licenciement et le plafonnement des indemnités prud’homales soient ajoutés au texte.

En Avril, il lance « En Marche » (EM, initiales de Macron). Débute un matraquage médiatique qui ne s’arrêtera plus (http://lelab.europe1.fr/la-folle-sequence-mediatique-demmanuel-macron-2726665). Les tensions avec Manuel Valls redoublent, sous le regard de François Hollande qui ne bronche pas, trop heureux de voir un concurrent de taille à son ambitieux premier ministre. Pendant ce temps, la France sombre dans le chaos des manifestations, parfois violentes, contre le gouvernement et le terrorisme islamiste qui s’installe. La presse ne tarit pas d’éloge et continue à vanter partout le ministre sociale libéral, qui rêve déjà de plus grand (http://www.liberation.fr/futurs/2016/07/12/ces-journaux-qui-en-pincent-pour-macron_1465762).

En Aout 2016, sous la forme d’une ultime provocation à la gauche et d’une tentative de séduire l’électorat de droite, il se rend au Puy du Fou pour déclarer devant la presse et Philippe de Villiers, qu’il n’est « pas socialiste ».

A la fin du mois, il démissionne dans le cadre d’une opération de communication soigneusement préparée. La presse retransmet toute la journée les images de Macron quittant Bercy en bateau, comme si l’évènement du siècle se produisait alors. Le soir même, Macron a droit à 30 minutes de JT sur TF1 (!), pour finalement ne rien annoncer.

Entre son arrivée et son départ de Bercy, c’est près d’un demi-million de demandeurs d’emploi en catégorie A qui s’ajoutent au bilan désastreux des gouvernements PS. Quelque jours après son départ, le site de Belfort d’Alstom annonce des licenciements, Macron est accusé jusque dans son camp d’être responsable de ces destructions d’emplois après avoir laissé la partie énergie de l’entreprise française, être rachetée par l’américain General Electric. L’usine Ecopla, dans l’Isère accuse également l’ancien ministre d’inaction. Macron reconnait alors « des limites à l’action publique ».

Ce bilan ne l’empêche pourtant pas, en Novembre 2016, d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Rapidement, Macron annonce près de 4 millions d’euros de dons (http://www.20minutes.fr/politique/1978191-20161210-presidentielle-vraiment-entre-campagne-macron-montre-biceps-paris), mais refuse de dire qui sont ses généreux donateurs. Les médias vantent partout le candidat du « changement », comme un air de déjà-vu, et alors que tout le monde pensait que la bulle allait se dégonfler, le candidat Macron profite de la faiblesse historique d’un parti socialiste en lambeau et du violent désaveu subi par Alain Juppé à la primaire de la droite et du centre.

La suite, vous la connaissez…

 

Emmanuel Clinton et Hillary Macron, une ressemblance plus que frappante

La supercherie aussi

Les mêmes projets, les mêmes programmes (ou absence de programmes), les mêmes financiers (Goldman Sachs, saoudiens, qataris, moguls de la finance et medias), les mêmes soutiens pour les mêmes « causes » (saoudiens, gauchistes, immigrationnistes, islamistes, globalistes), les mêmes campagnes médiatiques, la même promotion, le  même matraquage médiatique pour les produits Clinton et Macron, les  mêmes soutiens de l'appareil politique et institutionnel, la même violence de groupuscules d’extrême gauche contre leurs opposants, la même campagne de diffamation et de harcèlement judiciaire contre leurs concurrents, les mêmes méthodes pour les mêmes buts :

Imposer aux peuples, qui n’en veulent pas, deux candidats en toc dont la fonction primaire est de servir les intérêts de leurs commanditaires s'ils venaient à être élus…

Hillary macron 3

Hillary macron 1

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